Cette page explique quelles données sont traitées, dans quel cadre et pendant combien de temps. Le principe est la sobriété : rien n’est collecté au-delà du strict nécessaire. Sept situations sont décrites, chacune avec sa section : tu m’écris par le formulaire de contact, je te contacte pour te proposer mes services, je te prépare un aperçu du site de ton commerce et je te l’envoie, nous travaillons ensemble (correspondance, devis, contrat ou facture), tu acceptes que ton témoignage soit publié ici, tu visites simplement le site, ou tu poses une question à son assistant.
Responsable du traitement
Unai Etchart, entrepreneur individuel. Contact : contact@unaietchart.fr. L’identité complète et l’adresse figurent dans les mentions légales. Chacun des traitements décrits ici figure dans un registre tenu à jour, présentable à la CNIL sur demande.
Ce qui n’arrive jamais, quelle que soit la section. Aucune décision automatisée, aucun profilage, aucune revente de données, aucun traitement de données sensibles.
Le formulaire de contact
Ce qui est collecté. Des données ne sont collectées qu’au moment où tu envoies le formulaire de la page contact. Elles se limitent à : l’objet de ta demande, ton nom, ton adresse e-mail, ton site actuel si tu en as un et si tu choisis de le renseigner (facultatif), ton message, et ton consentement. Le formulaire ne collecte rien d’autre, et rien n’est enregistré dans une base de données : la fonction serveur reçoit ta soumission, la valide, transmet le courrier, puis l’oublie.
Finalité. Ces données servent uniquement à te recontacter à la suite de ta demande. Aucune revente, aucun profilage, aucune lettre d’information. Elles ne rejoignent jamais mes contacts de prospection : m’écrire ne te fait pas entrer dans un fichier commercial.
Base légale. Ton consentement explicite, recueilli par une case à cocher jamais pré-cochée avant l’envoi. Tu peux le retirer à tout moment, et ce retrait vaut demande de suppression.
Destinataires. Tes messages ne sont lus que par l’éditeur du site. Leur acheminement est assuré par Brevo (Sendinblue SAS, France) et leur réception par Google Workspace (Google Ireland Limited), deux prestataires techniques agissant comme sous-traitants.
Hébergement et transferts. Le site et l’acheminement de ton message sont hébergés et traités dans l’Union européenne. Une fois reçu, ton message est conservé dans la messagerie professionnelle de l’éditeur, hébergée par Google, dont les serveurs peuvent se situer hors de l’Union européenne. Ces transferts sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, prévues au contrat de sous-traitance de Google, et par la certification au cadre de protection des données entre l’Union européenne et les États-Unis.
Durée de conservation, et c’est la vraie. Le traitement de ta demande dure douze mois au plus. Mais la seule copie durable de ton message est celle qui arrive dans la messagerie professionnelle, et c’est elle qui commande la durée réelle : voir Si nous travaillons ensemble.
Si je te contacte pour te proposer mes services
Il m’arrive de contacter des professionnels (agences web, studios, dirigeants, responsables techniques) pour leur proposer mes prestations. Si tu reçois un tel message, cette section te concerne, même si tu ne m’as jamais écrit. Si ce message contient le lien d’un aperçu de site préparé pour ton commerce, c’est la section suivante qui s’applique, pas celle-ci : la collecte y est automatique, et ce qui suit ne la décrit pas.
Ce qui est traité. Ton nom, ta fonction, ton adresse e-mail professionnelle, ta structure, éventuellement ton téléphone professionnel, la source précise de tes coordonnées, la date et le contenu de nos échanges, ainsi que la suite qui leur est donnée.
D’où viennent tes coordonnées. De sources publiques, consultées une par une : le site de ta structure, ton profil sur un réseau professionnel, un annuaire, un article. La source exacte t’est indiquée dès le premier message. Aucune liste achetée ou louée, aucun outil d’extraction automatique, aucune adresse devinée. Aucune donnée issue du formulaire de contact n’alimente ce traitement, jamais : les deux sont strictement étanches.
À quelle échelle. Quelques messages écrits à la main par semaine, adressés à des personnes identifiées une par une. Aucun envoi de masse, aucun automate, aucune campagne.
Base légale. L’intérêt légitime à faire connaître une activité professionnelle (article 6.1.f du RGPD), dans les conditions admises par la CNIL pour la prospection entre professionnels : le message porte sur un sujet en rapport avec ta fonction, et il t’informe dès le premier contact de l’origine de tes coordonnées, de son objet et de ton droit de t’y opposer.
Comment t’y opposer. Une phrase en réponse suffit, sans justification et sans condition. Tes coordonnées sont alors supprimées, à une exception près qui est justement ce qui rend le refus durable : ton adresse e-mail seule est conservée sur une liste d’opposition, pour être certain de ne plus te recontacter. Cette liste est conservée sans limite de durée, et c’est délibéré : l’effacer te rendrait démarchable. Elle ne sert à rien d’autre.
Durée de conservation. 36 mois après le dernier contact resté sans réponse, puis suppression.
Destinataires, hébergement et transferts. L’éditeur du site, seul. Ces échanges transitent par la même messagerie professionnelle que les messages du formulaire, hébergée par Google, dont les serveurs peuvent se situer hors de l’Union européenne. Ces transferts sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, prévues au contrat de sous-traitance de Google, et par la certification au cadre de protection des données entre l’Union européenne et les États-Unis.
Si je te prépare un aperçu de ton site
Je repère des commerçants et des artisans du Pays basque (boucheries, primeurs, plombiers, tapissiers et bien d’autres) qui ont une fiche Google publique mais pas de site. Pour certains, je prépare un aperçu de ce que pourrait être le site de leur commerce, et je le leur envoie. Si tu as reçu un tel lien, cette section te concerne, même si tu ne m’as jamais écrit. Contrairement à la section précédente, la collecte y est en grande partie automatique : voici ce qu’elle fait, outil par outil.
Ce qui est traité. Le nom de ton commerce et, s’il est public, celui de son gérant ; l’adresse, le téléphone et le courriel publiés ; les horaires ; la note et les avis Google, analysés pour en tirer des constats chiffrés (par exemple, combien d’avis demandent les horaires), et jamais cités dans un message ; jusqu’à trois avis récents à 5 étoiles, repris anonymes dans l’aperçu, comme décrit plus bas ; le logo et des photos publiques qui montrent le commerce, de préférence celles qu’il publie lui-même ; la date de la dernière publication de ta page Facebook ou Instagram ; les données du registre public des entreprises (numéro SIREN, état, date de création). S’y ajoutent l’aperçu lui-même, le message, la date des envois et des relances, la suite donnée, et les visites de l’aperçu décrites plus bas.
D’où viennent ces données, et avec quels outils. De sources publiques,
consultées par des outils automatiques : l’API Places de Google, pour ta
fiche et ses photos ; Apify (Apify Technologies, République tchèque), un
service de collecte automatique, pour tes avis Google et les publications de tes
pages Facebook et Instagram ; une recherche web sur le nom de ton commerce et ta
ville, faite par l’outil de recherche des agents décrits plus bas (Anthropic) ;
le registre public recherche-entreprises.api.gouv.fr ; des annuaires. La
source de chaque donnée est notée avec sa date. Aucune liste achetée ou louée,
aucune adresse devinée, et aucune donnée issue du formulaire de contact.
Qui prépare l’aperçu et le message. Des agents d’intelligence artificielle (Claude, d’Anthropic, États-Unis) analysent ces données, choisissent ce que l’aperçu met en avant, le construisent et rédigent un brouillon de message. Des illustrations peuvent être générées par un outil d’OpenAI (États-Unis), à partir de descriptions générales qui ne contiennent aucune donnée personnelle. Je relis chaque aperçu et chaque message, et j’envoie moi-même chaque message : aucun agent n’envoie rien.
L’aperçu. Une page privée, à une adresse personnelle de la forme
apercu.unaietchart.fr/<code>/, que seul le lien du message permet de trouver :
elle n’est pas indexée par les moteurs de recherche. Un bandeau dit, en tête de
chaque page, qu’il s’agit d’un aperçu non publié. Quand il reprend ton logo ou
des photos de tes pages, le bandeau et le message le disent, et précisent
qu’ils disparaissent avec lui. L’aperçu est retiré du web 30 jours après
l’envoi du message, ou sans délai sur simple demande. J’en garde une
archive sur mon poste, hors ligne. Elle me sert aussi à montrer mon travail,
depuis mon ordinateur, lors d’un rendez-vous ; elle n’est jamais publiée.
Les visites de l’aperçu, et c’est à savoir. Elles sont comptées par Umami, le même outil que pour ce site, sans cookie, avec les mêmes informations (page, provenance, ville, appareil, navigateur). Mais à la différence du site, chaque aperçu est marqué de l’identifiant de ton commerce, et le lien du message porte le canal par lequel il t’a été envoyé (courriel, Facebook ou Instagram). Je sais donc si l’aperçu de ton commerce a été ouvert, quand, combien de pages y ont été vues, et par quel canal. Ce n’est pas une statistique anonyme : c’est une donnée rattachée à ton commerce. Elle sert à ne relancer que si l’aperçu n’a pas été ouvert, et à savoir quel canal fonctionne. Une alerte m’est envoyée par courriel quand un aperçu est ouvert. Aucun pixel de suivi n’est placé dans les messages : seule l’ouverture du lien est comptée.
Les avis affichés dans l’aperçu. L’aperçu peut montrer jusqu’à trois avis Google à 5 étoiles de moins de deux ans, choisis parmi les plus récents relevés à la collecte et inscrits dans la page quand elle est préparée. Ils y sont anonymes (par exemple « Client Google, septembre 2026 »), avec la mention « Avis repris tels quels de la fiche Google » et un lien vers la fiche. La page ne charge rien depuis Google à l’ouverture : ton adresse IP ne lui est pas transmise. Si tu es l’auteur d’un de ces avis, ce qui est repris de toi est le texte de ton avis et son mois, jamais ton nom ; écris à contact@unaietchart.fr et il est retiré de l’aperçu sans délai.
Le message. Un premier message par courriel ou, si aucun courriel n’est publié, par la messagerie de ta page Facebook ou Instagram, envoyé à la main. Le courriel indique où j’ai trouvé ton adresse, et chaque message dit comment t’opposer à tout nouveau contact. Si l’aperçu n’a pas été ouvert au bout d’une semaine, une relance peut partir par le canal suivant. Les brouillons sont préparés dans ma messagerie professionnelle, Google Workspace, par l’intermédiaire de Composio, un service qui relie les agents à cette messagerie.
Base légale. L’intérêt légitime à faire connaître une activité professionnelle (article 6.1.f du RGPD), c’est-à-dire une prospection entre professionnels, sur un sujet lié à ton activité, un site pour ton commerce. Le premier message t’informe de l’origine de tes coordonnées, de son objet et de ton droit de t’y opposer.
Destinataires. L’éditeur du site, seul, lit ces données. Les prestataires techniques qui les traitent pour son compte sont ceux nommés ci-dessus : Google (l’API Places, et la messagerie Google Workspace de Google Ireland Limited), Apify, Anthropic et Composio ; s’y ajoutent l’hébergeur décrit plus bas, et Brevo (Sendinblue SAS, France), qui achemine l’alerte d’ouverture. Un message envoyé par Facebook ou Instagram passe par les services de Meta. L’aperçu n’est visible que de qui a le lien.
Hébergement et transferts. L’aperçu et le comptage de ses visites sont hébergés sur un serveur de l’éditeur, chez OVHcloud (France). Les données de travail (données collectées, aperçu, archive, brouillon) sont conservées sur le poste de l’éditeur, dans un dossier local qui n’est publié nulle part. Plusieurs outils de la chaîne sont établis aux États-Unis (Google pour l’API Places, Anthropic, Composio, et OpenAI pour les seules illustrations) : les données qu’ils traitent sont donc transférées hors de l’Union européenne. La messagerie professionnelle, comme pour les autres sections, peut aussi les stocker hors de l’Union.
Durée de conservation. 36 mois au plus après le dernier contact resté sans suite, puis suppression : données collectées, aperçu archivé et messages. Dans Umami, les visites suivent la purge automatique de l’outil, vingt-cinq mois au plus. L’aperçu, lui, quitte le web au bout de 30 jours.
Comment t’y opposer. Une phrase en réponse suffit (« stop »), sans justification et sans condition. L’aperçu est alors retiré sans délai et tes données supprimées, à l’exception de ton adresse ou de ton compte, gardé sur la même liste d’opposition que pour la prospection décrite ci-dessus, sans limite de durée, pour ne plus te recontacter. Tu peux aussi demander à tout moment le seul retrait de l’aperçu, ou l’effacement de son archive.
Si nous travaillons ensemble
Si tu m’écris directement à mon adresse professionnelle, si nous échangeons un devis ou un contrat, ou si tu es déjà client, tu ne passes plus par le formulaire de contact : cette section décrit ta situation à la place des précédentes, pour la correspondance, les devis et contrats, et la facturation.
La correspondance professionnelle. Je reçois, j’envoie et je conserve les
échanges sur ma boîte professionnelle unai@unaietchart.fr et ses alias, dont
contact@, facturation@ et rgpd@.
Base légale, selon qui tu es. L’exécution du contrat si tu es client, les mesures précontractuelles si nous sommes en discussion, l’intérêt légitime pour un échange courant avec un partenaire, un fournisseur ou une administration, et l’obligation légale pour ce qui vaut pièce comptable ou preuve contractuelle.
Comment t’y opposer, pour l’échange fondé sur l’intérêt légitime. Tu peux t’opposer à tout moment à ce fondement précis, dans les conditions décrites plus bas sous « Tes droits ». Cette opposition ne concerne pas les échanges fondés sur le contrat ou sur une obligation légale.
Ce qui est traité. Ton identité, ton adresse électronique, éventuellement ta fonction et ton téléphone, le contenu des messages et des pièces jointes.
Destinataires, hébergement et transferts. Ces échanges vivent dans ma messagerie professionnelle, Google Workspace (Google Ireland Limited), dont je suis seul titulaire. Comme pour le formulaire, ses serveurs peuvent se situer hors de l’Union européenne : ce transfert est encadré par les clauses contractuelles types de la Commission européenne et par la certification au cadre de protection des données entre l’Union européenne et les États-Unis.
Durée de conservation. Un échange resté sans suite est supprimé 36 mois après le dernier contact. Les échanges d’une relation client sont conservés le temps de la mission, puis 60 mois. Une pièce valant justificatif comptable suit la durée propre à la facturation, décrite plus bas dans cette section.
Les devis, contrats et l’exécution des missions. J’établis des devis, je contracte, puis j’exécute et je suis les missions de développement, de cadrage et de sous-traitance.
Base légale. Les mesures précontractuelles prises à ta demande, puis l’exécution du contrat une fois signé.
Ce qui est traité. Ton identité, ta fonction, tes coordonnées professionnelles, la raison sociale et le numéro d’identification de ton entreprise, ton adresse, le contenu des échanges, les éléments du projet que tu transmets et, le cas échéant, les accès techniques que tu me confies pour la durée de la mission.
Les accès que tu me confies. Un identifiant que tu me remets pour une mission n’est jamais conservé en clair, ni dans le code ni dans un document de travail : il est restitué ou révoqué à la fin de la mission.
Destinataires. Moi, et toi pour ce qui te concerne. Ces documents vivent dans la même messagerie professionnelle que la correspondance ci-dessus, Google Workspace (Google Ireland Limited), qui les héberge comme sous-traitant.
Durée de conservation. Le temps de la relation commerciale, puis la même durée que pour un client dans la correspondance professionnelle ci-dessus, ce qui couvre le délai de prescription de droit commun du code civil.
La facturation. J’émets les factures et je tiens le livre des recettes de la micro-entreprise.
Base légale. Une obligation légale : le code de commerce et le code général des impôts.
Ce qui est traité. Ton identité ou ta raison sociale, ton adresse de facturation, ton numéro d’identification, les prestations facturées, les montants, les dates et le moyen de règlement.
Destinataires. Moi, et l’administration fiscale ou les organismes sociaux sur demande fondée.
Durée de conservation. Dix ans à compter de la clôture de l’exercice, durée imposée par la loi. C’est cette durée qui produit la limite au droit à l’effacement décrite plus bas, sous « Tes droits » : une facture ne s’efface pas à la demande avant son terme. Passé ce délai, la donnée est supprimée.
Témoignages et études de cas publiés
Ce site publie des retours de clientes et de clients, ainsi que des études de cas qui nomment le projet, la personne, sa fonction et sa structure, parfois accompagnés de son portrait. Une personne citée dans une étude de cas est concernée par cette section même si elle n’a rédigé aucun témoignage : ancienne ou ancien collègue, personne dont le rôle est mentionné.
Base légale. Ton consentement, et lui seul. Rien n’est publié sans ton accord explicite, recueilli avant la mise en ligne. Pour un portrait, cet accord vaut également autorisation d’utiliser ton image.
Ce qui est publié. Ton nom, ta fonction, ta structure, le texte de ton témoignage, et ton portrait le cas échéant. La date et le contexte du recueil sont conservés sans être publiés, pour la même durée que la publication.
Ce que « publié » veut dire, et c’est à savoir avant de dire oui. Un site public est indexé par les moteurs de recherche : la diffusion est mondiale, durable, et le contenu peut être recopié ou mis en cache par des tiers, hors de tout contrôle. Un retrait ici ne fait pas disparaître ces copies-là.
Retrait. Tu peux retirer ton accord à tout moment, sans justification. Écris à contact@unaietchart.fr : le témoignage est dépublié et le fichier de ton portrait supprimé du site, sans délai et sans discussion.
Destinataire. Le public. Hébergement. Les pages et les images publiées sont hébergées par Scaleway (France). Durée de conservation. Le temps de la publication.
La mesure de fréquentation du site
Ce que produit la simple navigation. Comme tout site, celui-ci est servi par un hébergeur, Scaleway (France), dont les journaux techniques enregistrent l’adresse IP de l’appelant. L’application, elle, ne la collecte pas et n’en conserve aucune trace.
Ce qui est mesuré. La fréquentation est mesurée sans cookie et sans traceur publicitaire : aucun cookie de pistage n’est déposé, et aucun bandeau cookies n’est donc nécessaire. Sont conservés la page consultée, la page de provenance, le pays, la région et la ville, la langue du navigateur, la taille de l’écran, le type d’appareil, le navigateur, le système, et le nom des actions déclenchées.
Pourquoi ce n’est pas tout à fait « anonyme ». Les visites sont distinguées par un identifiant éphémère, dérivé par empreinte non réversible de l’adresse IP, de l’agent utilisateur et d’une graine renouvelée chaque jour. L’adresse IP sert au calcul et n’est pas stockée, et l’identifiant ne survit pas à la journée. Aucune donnée directement identifiante n’est conservée, mais le mot exact est pseudonyme, pas anonyme.
Base légale. L’intérêt légitime à savoir ce qui est consulté pour décider quoi améliorer. Aucun traceur publicitaire, aucun partage à des fins publicitaires.
Hébergement, et aucun transfert hors Union européenne. L’outil est Umami, un logiciel libre, installé sur un serveur de l’éditeur hébergé par OVHcloud (France). Les données de fréquentation restent dans l’Union européenne et ne sont transmises à aucun tiers.
Durée de conservation. Vingt-cinq mois au plus, puis suppression automatique.
Comment t’y opposer. La mesure ne conservant aucun identifiant durable, il n’existe aucun moyen technique de retirer a posteriori une visite d’une statistique agrégée. Un bloqueur de contenu suffit à empêcher la mesure côté navigateur, et le script n’est chargé qu’en production.
L’assistant du site
Ce qu’il est. LagunIA est un assistant automatique : il répond à tes questions sur le site à partir de ses pages publiques, et il peut se tromper. N’y écris pas de données personnelles ou sensibles ; pour une réponse sûre, passe par le formulaire de contact.
Ce qui est conservé. Tes messages, les réponses de l’assistant, la langue et l’heure de chaque échange, et un identifiant de conversation. Cet identifiant et la conversation affichée sont gardés par ton navigateur le temps de l’onglet, sans cookie. Ton adresse IP sert seulement, en mémoire, à limiter le nombre de messages : l’assistant ne la conserve pas. Comme pour toute connexion, le journal technique du serveur peut la noter en cas d’erreur ; ce journal est effacé au bout de trente jours.
Pourquoi. Te répondre, puis améliorer l’assistant et repérer un usage abusif. Je peux relire ces échanges, parfois avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle d’Anthropic (États-Unis), sans réutilisation pour l’entraînement de ses modèles ; les extraits relus ainsi sont effacés au plus tard trente jours après la relecture.
Base légale. L’intérêt légitime à répondre à une question que tu poses toi-même, et à améliorer ces réponses.
Hébergement et transferts. L’assistant tourne sur un serveur de l’éditeur hébergé par OVHcloud (France), où sont gardés les échanges. Pour rédiger chaque réponse, ton message est transmis à OpenRouter (États-Unis), qui le confie à un fournisseur de modèle de langage choisi parmi ceux qui ne conservent pas les données (aujourd’hui Microsoft Azure). Ces transferts hors Union européenne reposent sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne et sur le cadre de protection des données entre l’Union européenne et les États-Unis.
Durée de conservation. Trente jours, puis suppression automatique. La sauvegarde quotidienne du serveur, gardée vingt-quatre heures, peut en conserver une copie un jour de plus.
Comment faire effacer un échange. Écris à contact@unaietchart.fr en indiquant le jour et l’heure approximative de la conversation : aucun nom ni aucune adresse ne la rattachent à toi.
Tes droits
Tu disposes d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité de tes données, ainsi que du droit de retirer ton consentement à tout moment lorsque le traitement repose sur lui (formulaire de contact, témoignage publié).
Comment les exercer. Écris à contact@unaietchart.fr. La réponse t’est adressée dans un délai d’un mois, prolongeable de deux mois si la demande est complexe : tu en es alors informé dans le premier mois.
Les deux limites au droit d’effacement. Une pièce comptable ne peut pas être effacée avant son terme légal, et une donnée nécessaire à l’exécution d’un contrat en cours non plus. Dans ces deux cas, le refus t’est motivé et le recours possible t’est indiqué.
Réclamation. Tu peux introduire une réclamation auprès de la CNIL (www.cnil.fr).
Dernière mise à jour : 6 octobre 2026.