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Unai.

À propos

La séniorité derrière chaque produit

Ingénieur logiciel, treize ans de métier. L’IA me rend plus rapide et autonome : elle ne code pas à ma place.

Portrait d’Unai, souriant à son bureau, devant son ordinateur portable
Unai

Le parcours

Je suis ingénieur logiciel depuis treize ans. De septembre 2013 à mars 2026, ce parcours s’est fait entièrement en société de services, sur des applications métier, avec des technologies éprouvées : Angular côté interface, Node côté serveur, Oracle côté données. Des produits qui doivent tenir tous les jours, pour de vrais utilisateurs.

Aujourd’hui, je livre de vrais produits en solo, de l’idée à la mise en ligne, quel que soit le langage ou l’architecture : c’est ce socle de métier qui me permet d’orchestrer l’IA sur n’importe quel terrain. Du journal de trading à l’outil de séparation audio dans le navigateur, tu les retrouves dans mes réalisations.

Diriger l’IA, concrètement

Mon métier n’a pas changé : comprendre un besoin, concevoir une architecture, relire du code, décider. Ce qui a changé, c’est la cadence. Au quotidien, l’IA écrit le premier jet et explore des pistes ; je garde la direction et je relis chaque ligne avant la mise en production.

L’expérience reste le socle. C’est elle qui sait quelle question poser, quel choix technique tiendra dans le temps, et quand une solution qui « marche » aujourd’hui coûtera cher demain. L’IA est un levier de vitesse, pas un substitut au métier.

C’est aussi ce qui me rend polyvalent : je m’adapte au langage et à l’architecture que le produit demande, au lieu d’être prisonnier d’une seule stack. C’est ce qui me permet de livrer seul des produits complets. Le métier décide, l’IA exécute.

Ce qui me guide

L’authenticité : je montre ce qui existe, pas ce que j’aimerais te vendre. Les captures sont réelles, les chiffres aussi ; quand il n’y en a pas, je n’en invente pas.

La transparence : quand quelque chose coince, je le dis. Les échecs font partie de l’histoire, au même titre que les réussites.

Et une règle qui résume les deux autres : sublimer le réel. Je montre le vrai, magnifié, jamais maquillé. Ce que je peux prouver, je le montre ; ce que je ne peux pas, je ne l’affirme pas.

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